Informations du Prétoire

Confidentialité

Votre voix et vos données, en clair.

C’est souvent la première question qu’on se pose devant un micro. Voici la réponse, en une phrase :

Votre voix est effacée dès que vos paroles sont transcrites en texte. Le Prétoire garde le texte, jamais l’enregistrement.

Le reste de cette page explique comment.

Cette page explique l’essentiel, simplement. Elle ne remplace pas notre politique de confidentialité, qui détaille toutes vos données, nos prestataires et vos droits.

Lire la politique de confidentialité complète

Quand le micro vous écoute

Uniquement quand vous prenez la parole. Le micro s’active au clic sur le bouton prévu pour parler (« Je commence » pour l’exposé, « Répondre » pendant l’entretien) : inutile de le maintenir enfoncé. Il s’arrête au clic sur « J’ai terminé », et une pause suspend l’enregistrement.

Jamais pendant votre préparation, jamais en arrière-plan. Le test du micro proposé avant de commencer affiche seulement le niveau sonore : rien n’y est enregistré ni envoyé. Votre navigateur vous demande l’autorisation d’utiliser le micro ; vous pouvez la retirer à tout moment dans ses réglages.

Le chemin de votre voix, étape par étape

  1. Vous parlez. Votre réponse est enregistrée.
  2. Elle est transcrite. L’enregistrement est envoyé à Gladia, une société française, qui le transforme en texte sur ses serveurs, situés en France par défaut. Le texte nous revient avec le moment où chaque mot a été prononcé.
  3. L’enregistrement est effacé. Dès que le texte nous parvient, l’enregistrement est supprimé des serveurs de Gladia. Le Prétoire n’en garde aucune copie sur ses serveurs. Si la transcription échoue, l’enregistrement reste seulement dans votre navigateur, le temps de réessayer.
  4. Nous mesurons votre rythme : c’est là que se joue une partie de votre rapport. Votre voix est déjà effacée. Il nous suffit de savoir quand chaque mot a été dit pour voir ce que le texte seul ne montre pas : les moments où votre débit s’emballe ou ralentit, les blancs de plusieurs secondes, le temps que vous prenez avant de commencer chaque réponse. Un jury, lui, perçoit tout cela. C’est ce qui permet à votre rapport de vous dire, par exemple, que vos premières réponses partaient en deux ou trois secondes, et qu’à partir de la cinquième question il vous en a fallu neuf, puis quatorze. C’est précisément le moment où un jury commence à appuyer. Ce genre d’observation, aucune correction écrite ne peut vous la donner.
  5. Seul le texte continue. Il est transmis au jury simulé, puis sert, avec vos mesures de rythme, à rédiger votre rapport.

Ce que personne ne fait avec votre voix

  • Personne ne l’écoute. Il n’y aurait d’ailleurs rien à écouter : elle n’est plus là.
  • Elle n’entraîne aucune intelligence artificielle. Votre texte non plus : ni Anthropic, ni OpenAI ne s’en servent pour entraîner leurs modèles.
  • Elle ne sert jamais à vous reconnaître. Nous mesurons un rythme, pas une empreinte vocale.
  • Elle n’est jamais vendue. Elle n’est transmise qu’à Gladia, pour la transcription.

Ce que nous gardons : le texte

La transcription de vos réponses, que vous retrouvez en bas de votre rapport, avec le moment où chaque mot a été prononcé et vos mesures de rythme. Le tout est conservé pendant la validité de vos simulations (dix-huit mois), puis trois mois supplémentaires, puis supprimé.

Pour améliorer le jury, ces transcriptions peuvent être relues, détachées de votre adresse e-mail (on dit « pseudonymisées »). Jamais votre voix : le texte seulement. Si vous ne le souhaitez pas, un e-mail à contact@lepretoire.fr suffit, sans avoir à vous justifier, et sans aucune conséquence sur vos simulations.

Si la transcription se trompe

Une transcription automatique n’est pas parfaite : un nom d’arrêt peu courant peut, par exemple, être mal orthographié. Le jury est conçu pour ne pas vous le reprocher, et il ne commente jamais la prononciation des noms propres. Si une erreur vous a malgré tout pénalisé, le bouton « Faire un retour sur cette analyse », présent sous chaque partie de votre rapport, nous le signale : nous vérifions nous-mêmes ce qui s’est passé et nous vous répondons.

Une question ?

Écrivez-nous à contact@lepretoire.fr. Le détail de toutes vos données figure dans notre politique de confidentialité.

Dernière mise à jour : 23 octobre 2026